PODCAST – Réflexion sur un métier – La presse, le dernier des pouvoirs !
Par Bacary Domingo MANE
La presse est un non pouvoir ou pour faire dans le politiquement correct, disons, le dernier des pouvoirs. Longtemps affublé du titre de «quatrième pouvoir», cette presse a jeté armes et bagages et s’est laissée ligoter par ses adversaires dont elle est censée contrôler les actions. Hier, sous la menace des altermondialistes (véritables faiseurs d’opinion publique) qui constituent une importante force de frappe ou d’influence, la presse est en passe d’être détrônée par les Réseaux sociaux, appelés par certains, «sixième pouvoir». En réalité, il n’y a qu’un seul vrai pouvoir au monde : celui de l’argent ! Tous les autres en dépendent. La presse n’échappe pas à cette dure réalité, surtout du fait du comportement de certains acteurs qui ont choisi de vendre leur âme aux plus offrants, en foulant aux pieds les règles déontologiques.
Elle s’enfoncera davantage dans l’abîme tant que des hommes et des femmes qui sont censés la servir s’éloigneront des fondements du métier. La presse finira par devenir l’ombre d’elle-même tant que les acteurs outrepasseront les règles déontologiques qui constituent à la fois la boussole qui indique le bon chemin et l’antidote du poison qui gangrène ses cellules attaquées par ses pires ennemies. La presse est atteinte du cancer de la désinformation, de la falsification des faits, de la bouffonnerie et surtout de la cupidité traduisant l’acte d’allégeance au « dieu » Argent. La déchéance du quatrième pouvoir, clameront certains !
En réalité, cette presse n’a jamais été un quatrième pouvoir. Et la liberté de presse, une notion aux contours flous, ressemble plus à une illusion frisant parfois la tragédie, lorsque l’acteur affronte et interroge le miroir.
Les «rêveurs»
Certains y ont cru ! Ils ont embrassé ce métier par conviction, avec le désir de transformer un monde injuste qui enveloppe les relations humaines dans un rapport de pouvoir, pour ne pas dire, de force. Ceux-là ont rêvé d’être des Yaadikoone ou justiciers et des serviteurs de l’intérêt général. Mais l’ambiance des salles de rédaction, les coulisses de la «fabrication » de l’information les ont ramenés à la dure réalité d’un monde où chacun cultive son champ avec un individualisme déshumanisant. Il existe des connections, parfois au plus haut sommet des rédactions, avec des sources qui utilisent leur pouvoir (financier, politique etc) comme sésame pour figurer en bonne place à la UNE, dans le JT ou la revue de presse. Des logiques qui dépassent le reporter en contact permanent avec les sources. Ce dernier tombe de son piédestal lorsqu’il découvre, en même temps que les lecteurs, que son papier a été littéralement réécrit. Le «patron» peut pointer l’inexpérience du «débutant» comme excuse, même s’il y a manifestement entorse à la déontologie. Un papier doit être corrigé et non réécrit pour ne pas travestir les faits. Combien de confrères se sont retrouvés le lendemain devant la barre pour un papier réécrit à leur insu ?
Ces «rêveurs» constituent la majorité silencieuse dans les rédactions. Ils essaient, au quotidien, de rester sur le droit chemin, en essayant de remplir cette noble mission d’informer juste et vrai le public. Et comme le soutient Marion Mellier dans son post : «Il est temps de faire confiance à celles et ceux qui, chaque jour, choisissent d’informer plutôt que de plaire, de chercher plutôt que d’affirmer, de douter plutôt que de céder. Parce qu’au fond, ce qui fait la force du journalisme, ce n’est pas sa perfection. C’est son engagement[1]».
Journalisme de conviction
Mais ce journalisme de conviction est sous la menace de riches milliards à la tête de grands groupes de presse qui n’hésitent pas à acheter d’autres titres pour jouer à fond la carte de l’influence. Concernant le Sénégal et l’Afrique de manière générale, ce sont, pour la plupart, des hommes politiques véreux et pilleurs de deniers publics qui sont les vrais propriétaires de ces médias et les directeurs de publication, des programmes ou de l’information, en sont réduits au statut de «patron de presse» par procuration. Certains font le sale boulot, sans état d’âme, d’autres mettent avant leur personnalité en refusant d’accepter l’inacceptable. Dans les deux cas, les journalistes sont des victimes expiatoires d’un système politique et économique, comme l’affirme Marion Mellier[2] : «Il existe une réalité inquiétante : celle de la concentration croissante des médias entre les mains de quelques grands groupes économiques, souvent dirigés par des patrons très engagés politiquement. Ces groupes n’ont même plus peur de leur propre cynisme : ils rachètent des titres de presse non pas pour faire de l’information, mais pour en faire des outils d’influence, voire des machines de propagande. On ne compte plus les exemples où la ligne éditoriale d’un journal a été brutalement infléchie à la suite d’un rachat». Et d’ajouter : «C’est une stratégie assumée. Et dans ce contexte, les journalistes sont les premières victimes. On leur coupe des moyens. On leur impose des consignes. Ou on les pousse vers la porte quand ils refusent de s’y plier. Ce ne sont pas eux qui corrompent l’information, c’est leur autonomie qui est mise à mal.». Guillaume Erner, dans Charlie Hebdo, défend la même idée : « Quant aux oligarques qui la renflouent, ils soutiennent la presse comme la corde soutient le pendu. Parce qu’une entreprise lambda peut redevenir rentable ; un titre de presse est condamné, pour sa part, à se maintenir à flot tant bien que mal. Voilà pourquoi le sort de nombreux confrères dépend désormais du bon plaisir de Drahi, Bolloré et consorts[3] »
Leur responsabilité
On ne peut totalement dédouaner certains journalistes dont le comportement répréhensible se mesure à la «qualité » de service rendu au vrai patron. Souvent, avec un excès de zèle qui foule aux pieds toutes les règles de déontologie. Contrairement à Marion Mellier, nous ne rejetons pas toute la faute sur le modèle économique et politique des médias. Certains confrères ont choisi de mener une vie largement au-dessus de leurs ressources, devenant ainsi des proies faciles pour des femmes et des hommes de pouvoir. C’est dans cette catégorie que l’on trouve les «ambitieux»
Les «ambitieux»
Parmi les femmes et les hommes qui exercent ce métier, il y a ceux qui sont entrés par effraction (diplômés d’écoles de journalisme, les formés sur le tas etc). Ils proviennent de diverses couches sociales : fonctionnaires radiés pour faute lourde, des cartouchards des universités, des sans-emplois, des non instruits, des non-diplômés, des formés sur le tas, des diplômés d’école de journalisme etc. Pour tout ce beau monde, l’exercice du métier n’est pas la finalité mais le moyen pour réaliser une ascension sociale fulgurante. Le bling-bling, le train de vie en totale inadéquation avec le revenu, la folie des grandeurs etc, les amènent à manger à la table du diable. Ils constituent un vrai danger pour la corporation. Ngagne Fall n’en dit pas plus : «Les mercenaires de la plume sont maîtres dans l’art de falsifier les discours médiatiques. Ils sont une menace pour la liberté de presse[4]». Et d’ajouter : «.(…) Mais force est de constater que cette presse a radicalement changé de visage avec l’avènement du Président Macky Sall. D’une presse à «flic», elle est passée d’une presse à «fric». D’un statut de contre-pouvoir, elle est devenue un pouvoir au service du pouvoir [5]»
La sacralité des faits, l’exigence de vérité, l’équidistance, la rigueur dans le traitement de l’information, la responsabilité, toutes ces règles, déontologiques, sonnent creux, face à ce besoin de reconnaissance sociale.
Les «cadavres sociaux»
Mais leurs comportements sont sanctionnés par la société, véritable détentrice de la légitimité du journaliste. Un journaliste qui tourne le dos à l’intérêt général pour ne servir que des intérêts particuliers, au nom du « dieu » Argent, perd toute crédibilité aux yeux du peuple. Et la sanction suprême est : la «mort sociale». Malheureusement, l’on dénombre, dans l’espace médiatique, quelques «cadavres sociaux» à qui le peuple a retiré toute légitimité et crédibilité. Certains d’entre eux exhiberont leur diplôme en journalisme ou universitaire comme faire-valoir. Ils ignorent que ce métier ne se résume pas à ses diplômes ou à ses années d’expériences. Le journalisme combine deux réalités sans lesquelles ce statut est refusé à celles ou ceux qui en sont privés : la compétence et l’éthique professionnelle.
La posture journalistique est adossée à une bonne éducation qui façonne l’individu du berceau au tombeau. Elle constitue la ligne de démarcation entre ce qui est humainement acceptable et ce qui est répréhensible. Cette voix qui nous parle et demande de faire du bien, permet au journaliste d’évaluer n’importe quelle situation sans perdre de vue que l’humain constitue une richesse sans réplique. Mais si dans la quête de l’argent facile, le sensationnel et le mensonge deviennent les compagnons du journaliste, il est à parier que c’est la dignité humaine qui en sera sacrifiée. C’est en cela que les propos du Pr Iba Der Thiam sont d’une actualité déconcertante : «Le journalisme véritable est celui des grandes idées et non celui des ragots, des propos de Grand-Place et des folles veillées de chahut collectif[6][7]»
«Déconstruire» la notion de liberté de presse
Où est donc la liberté de presse, lorsque certains d’entre nous se prosternent devant le diable et d’autres enchaînés, malgré eux, dans des logiques économiques qui se trament à leur insu ? Est-ce une réalité ou une utopie ? Peut-elle ou doit-elle se limiter à la possibilité d’écrire, de dire ou de montrer ce que l’on veut ? D’ailleurs, écrit-on, dit-on ou montre-t-on ce que nous voulons réellement ? Et si l’on écrivait, parlait ou montrait sous la dictée d’une réalité qui nous dépasse ? Au-delà de l’influence du patron qui veut sauvegarder ses intérêts, il y a que le journaliste est enchaîné par les desiderata des lecteurs, téléspectateurs, auditeurs et internautes. Peut-on parler de liberté de presse lorsque le journaliste doit se plier à la «commande» du public ? Quelle est cette liberté contenue dans les limites des bonnes pratiques du journalisme et constamment évaluée par l’éthique ? Plus complexe, cette liberté est-elle individuelle ou collective ? La seconde hypothèse nous paraît plus plausible. Le journaliste ne travaille pas seul. Il occupe juste un poste de travail dans la longue chaîne de production de l’information, comme l’ouvrier dans une usine de montage de voitures. Un papier qui passe entre plusieurs mains, même s’il porte la signature d’un reporter, prouve à suffisance que la responsabilité de presse est collective. La question c’est : la liberté peut-elle être collective, en pensant au libre arbitre ? Une manière, pour nous, de retomber sur nos deux pieds, en affirmant que la liberté de presse semble être une notion difficile à appréhender. Elle constitue un vrai paradoxe. Ce concept est peut-être créé pour apaiser la «mélancolie» des journalistes cernés par des réalités multiformes. Ils sont embarqués…
Peut-on, dès lors, envisager ce métier comme une activité sociale au regard des nombreuses contraintes individuelles, collectives, économiques, politiques, idéologiques et parfois narcissiques ?
Nous ne nions pas le fait que la liberté de presse soit un pilier fondamental pour la démocratie, et qu’elle protège le droit du public à l’information. Cependant, dans la pratique, ses contours sont flous, elle est limitée et elle se liquéfie sous le soleil des menaces ou pressions de tous ordres, parfois allant jusqu’aux atteintes physiques contre les acteurs des médias. C’est pourquoi, il est difficile de savoir ce qu’elle est réellement, où elle commence et où se termine-t-elle.
Les missions du journaliste
Le rôle sociétal des médias n’est pas, à négliger, non plus. Au-delà de la mission d’information, d’éducation et de sensibilisation, les journalistes veillent sur la transparence, la bonne gouvernance et l’exigence de la reddition des comptes. La presse doit œuvrer, à travers ses productions, à la cohésion sociale, en faisant renaître en chaque citoyen le sentiment d’appartenance à la société. Cependant, les journalistes qui cultivent le communautarisme ou entretiennent la haine, se mettent délibérément en marge de ce principe déontologique. La presse doit aussi être le relais des débats sur les grandes questions qui agitent la société, en faisant connaître les aspirations du peuple et celles des prétendants. C’est par ce biais qu’elle éclairera les choix des populations en fournissant des grilles de lecture. Elle doit offrir au peuple de bons modèles et dans tous les domaines, en faisant leur «promotion» pour qu’ils inspirent d’autres personnes. Se tourner résolument vers des révélations saines, en traquant ce qui est caché et en exposant les scandales comme arme de dissuasion massive.
Le sexe des anges
Malheureusement, en lieu et place, des consoeurs et confrères ont choisi, délibérément et en toute responsabilité, de discuter sur le sexe des anges. Ils relaient les querelles de bornes fontaines de politiciens égarés, s’époumonent sur le choix de la couleur du maillot du Président, se mettent en colère parce qu’un Premier ministre a marché sur le tapis rouge aux côtés du président de la République, passent des heures à parler d’un mot ou d’une expression. Parfois même, à ergoter sur la tenue africaine et la démarche du chef du gouvernement. Ne soyons pas étonnés si demain, ils posent le débat sur le nom ou prénom «caché» d’un ministre ou à cogiter sur les dessous d’une tiktokeuse etc.
D’autres, se complaisent dans le rôle de «marketeurs» défendant «l’image de marque» d’un patron dont la crédibilité interroge.
Ils ravitaillent dans le marché noir de l’information
Ces hommes et femmes des médias ont laissé le bon journalisme se consumer au gré des vicissitudes et des arguties des potentiels clients et consommateurs de l’information. Ils ont perdu de vue deux éléments ou leviers essentiels pour faire un journalisme de qualité : le capital confiance et la crédibilité éclipsés par des sujets marronniers ou inessentiels, occultant les vraies préoccupations des populations. Les plus cupides se laissent entretenir par des politiciens véreux, riches comme Crésus, dictant leurs lois sur le marché noir de l’information où la contrefaçon se vend à prix d’or. La désinformation et ce que nous appelons «l’information pacotille», produites ou relayées, permettent à une catégorie d’acteurs des médias d’assurer leur pitance et de maintenir l’éclat de leur carrière dans la confluence de l’actualité politique. Ils ont tourné le dos à l’engagement citoyen et à la responsabilité de ne pas trahir la police de leur «conscience».
Une presse «embarquée»
Une telle presse peut-elle, prétendre, être un quatrième pouvoir ? D’ailleurs, que recouvre ce terme ?
L’expression de quatrième pouvoir est utilisée pour désigner l’ensemble des médias dont le rôle serait d’exercer un contre-pouvoir face aux pouvoirs d’un État. Ce 4e pouvoir contrebalancerait ainsi les trois pouvoirs, législatif, exécutif et judiciaire de l’État[8]. Maurice Duverger lui, l’appréhende surtout sous l’angle de l’influence, en le (4ème pouvoir ) présentant comme «la situation de celui qui a le droit d’exiger que les autres se plient à ses directives dans une relation sociale, parce que le système de normes et de valeurs de la collectivité où se développe cette relation établit ce droit et l’attribue à celui qui s’en prévaut[9]».
Mais cette influence du quatrième pouvoir devient «efficace » quand elle parvient à imposer des priorités aux pouvoirs publics, mais beaucoup plus faible quand il s’agit d’influencer les orientations politiques des gouvernements[10].
Le comportement des acteurs des médias nous fait penser à une sorte de glissement vers « la presse des pouvoirs » (politique, économique…) comme le soulignent certains auteurs comme Serge Halimi (Les nouveaux chiens de garde) et Alain Woodrow (Les médias. Quatrième pouvoir ou cinquième colonne ?, Ed du Félin, 1996, »
Pour le premier, «Le «contre pouvoir» s’est assoupi avant de se retourner contre ceux qu’il devait servir [11]». Et de renchérir : «Coincé entre son propriétaire, son rédacteur en chef, son audimat, sa précarité, sa concurrence et ses complicités croisées, le journaliste de base n’a plus guère d’autonomie[12]»
Alain Woodrow ajoute une couche au tableau noir : «Au lieu d’informer honnêtement le public qui les paie, ils préfèrent servir les intérêts de l’ establishment, qui les rémunère une seconde fois. La «communication», intéressée, remplace l’ «information», dérangeante[13]». Ainsi : «Loin de servir de contre-pouvoir, la télévision a simplement investi le pouvoir – politique, économique, culturel – pour se laisser griser, flatter, en un mot acheter par ceux-là mêmes qu’elle avait pour mission de surveiller et de contrôler. Le ver est dans le fruit, mieux, le quatrième pouvoir s’est mué en cinquième colonne[14]».
Il convient sans nul doute de s’interroger à la fois sur le champ de ce pouvoir, sur la nature de son exercice, et sur ses limites à l’heure où l’opinion publique, parfois désignée comme le cinquième pouvoir, dispose à travers les technologies les plus avancées d’une capacité forte à s’exprimer et à se faire entendre[15] .
Ce quatrième pouvoir ou la cinquième colonne est sérieusement menacé par une Opinion Publique que certains nomment «cinquième pouvoir». Les antimondialistes peuvent payer leur billet pour exprimer leur colère contre les agressions de la couche d’ozone face aux plus riches de la planète, là où les journalistes se font embarquer pour participer au même sommet.
Ce simulacre de pouvoir, n’est-il pas, aujourd’hui, détrôné par un «sixième pouvoir » appelé Réseaux sociaux ?
Parrésia et mauvaise conscience
Pour ne pas conclure, nous invitons celles et ceux dont la mauvaise conscience ne supporte pas la «parrésia» à, au moins, prêter oreille attentive à ces mots du grand Maître, Pierre Bourdieu, expliquant le sens du livre de Serge Halimi : « (…) Il est écrit pour les journalistes qui font dignement leur métier et qui souffrent de l’image dégradée qu’en donnent certains. Sans sacrifier à la phraséologie déontologique qui ne sert le plus souvent qu’à masquer les démissions, il rappelle à tous, journalistes ou lecteurs de journaux, ce que pourrait être un journalisme pleinement conscient de sa dignité».
Bacary Domingo MANE
(Administrateur et Directeur de publication de Mondeafrk. com)
[1] Marion, Mellier, responsable des pôles relations presse & réseaux sociaux Agence LUG. Post, «Les journalistes ne sont pas corrompus, ils sont sous pression», publié le 2 juillet 2025, in Stratégies, https://www.strategies.fr/actualites/tribunes/LQ4825912C/les-journalistes-ne-sont-pas-corrompus-ils-sont-sous-pression-marion-mellier-lug.html
[2] Marion Meillier, po.cit
[3] Guillaume Erner, de Charlie Hebdo cité dans l’article : Les journalistes ? Tous pourris ! Publié par TMV, le 14-03-2019 et Modifié le 14 03-2019, https://www.tmvtours.fr/detail
[4] Fall, Ngagne, Sénégal : la presse sous Macky Sall, démocratie en péril, Ed L’Harmattan, 2019, P.55.
[5] Fall, Ngagne, op.cit, P.22.
[6] Thiam, Iba Der- L’émergence d’un journalisme-voyou menace nos libertés, Le Soleil, édition du 8 août 2009 – Cité par Barry, Moustapha, Histoire des médias au Sénégal : de la colonisation à nos jours, Ed L’Harmattan, 2013, P.81.
[8] Dico Presse/ Lexique des médias. Vocabulaire du journalisme. Glossaire de la presse
[9] Duverger, Maurice, Sociologie de la politique : élément de science politique, Paris, Presses universitaires de France, 1973, p. 173.
[10] Leclerc, Aurélien. Le quatrième pouvoir, chapitre 3. L’entreprise de presse et le journaliste. Presses de l’Université du Québec, 2011. Project MUSE. https://dx.doi.org/10.1353/book.16221)
[11] Halimi, Serge, Les nouveaux chiens de garde, P.11, PDF
[12] Halimi, Serge, op.cit, p.12, PDF
[13] Woodrow, Alain, Les médias. Quatrième pouvoir ou cinquième colonne ?, Ed du Félin, 1996, p.13
[14] Woodrow, Alain, op.cit, p14.
[15] Kessler, David, Les médias sont-ils un pouvoir ?, in Pouvoirs n°143 – novembre 2012 – La séparation des pouvoirs – p.105-112

